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Je suis heureux de vous souhaiter la bienvenue sur mon nouveau blog. Vous y trouverez des informations fiables, rapides et précises sur le travail que je mène à l'Assemblée nationale mais aussi à Wallis et Futuna.

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Albert Likuvalu

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samedi 12 juin 2010

Lettre au Ministre de l'Education nationale

Albert LIKUVALU

Député des Iles Wallis et Futuna

Réf. AL/2010 – AN



Paris, vendredi 11 juin 2010



Monsieur le Ministre,


Suite aux informations concernant les méthodes et des mesures appliquées par le Vice-Recteur à Wallis et Futuna, je me permets de vous livrer mes observations et mes interrogations sur les libertés de décisions que s'autorisent ces fonctionnaires de votre ministère.


Tout d'abord, M. le Ministre, M. le Vice-Recteur de Wallis et Futuna s'était montré tout à fait maître dans ses avis exprimés et présentés dont vous n'avez aucune demande de justificatifs ni modifications, sur le non-renouvellement de contrats pour 5 professeurs. En plus, des erreurs dans l'application des textes dénoncés par l'Inter-syndicat local par le SNES national n'ont reçu aucune question de votre part.


Ensuite, les informations récentes sur les mesures pratiquées sans réaction de votre Ministère, ni de votre part, sur un ingénieur nommé sur place pour aider le Vice-Rectorat et l'administration dans le suivi des travaux dans les établissements scolaires à Wallis et Futuna a été écarté de ses fonctions, sans raison et sans justificatifs exprimés. Il a été subitement « mis au placard » suite au cyclone de Tomas.


Le Vice-Recteur aurait-il eu peur que l'ingénieur découvre la vérité sur la situation réelle des bâtis, dont il est l'un des principaux responsables, et que cette information devienne un danger aux projets de celui-ci car elle pourrait être exploitée par les parents d'élèves lors du blocage du Lycée?


Cet ingénieur a été tout de suite exclu de ses fonctions, interdit de visite aux chantiers, d'activités administratives (suppression de sa secrétaire) et sommé de mettre fin à son contrat et de repartir en Métropole : « cela arrangerait mes affaires » lui a dit oralement le Vice-Recteur. De quelles affaires s'agit-il? Peut-on empêcher un fonctionnaire de pratiquer sa profession à laquelle il a été nommé, donc rien à faire, pour permettre au Vice-Recteur d'agir librement? En plus, il lui supprime ses primes prévues et normalement acquises.


Je souhaiterais, Monsieur le Ministre, que vous puissiez prendre les mesures nécessaires afin de mettre fin à de telles méthodes d'un autre temps.




Albert LIKUVALU



Monsieur Luc Chatel

Ministre de l'Education national

mercredi 2 juin 2010

Lettre au Préfet

Albert LIKUVALU

Député des Iles Wallis et Futuna

Réf. AL/2010 – AN 291



Paris, mardi 1er juin 2010






Monsieur le Préfet,


Suite à l'annonce de la réunion du comité de suivi de l'accord particulier et la venue de la Ministre à Nouméa, je me permets de vous communiquer les propositions suivantes concernant la participation de notre Territoire à cette réunion.


Je vous propose de permettre à la Chefferie de Wallis d'envoyer la délégation choisie par le Lavelua. Pour Futuna, il faudra une délégation de quatre personnes, dont deux de chaque royaume.


Je pense que le Territoire doit être représentatif à cette réunion très importante et dans tous les domaines, surtout coutumier.


Je voudrais également vous informer officiellement que je ne pourrai être présent au comité de suivi, obligé d'être à Paris pour le Parlement des enfants, le 05 juin prochain, programmé depuis plusieurs mois.


Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à l'expression de mes salutations distinguées.





Albert LIKUVALU








Monsieur Philippe PAOLANTONI

Préfet, Administrateur des îles Wallis et Futuna


Courriel : anaise.soula@wallis-et-futuna.pref.gouv.fr

Télécopie : (681) 72 24 23

Lettre à la Ministre de l'économie

Albert LIKUVALU

Député des Iles Wallis et Futuna

Réf. AL/2010 – AN 290



Paris, le mardi 1er juin 2010



Madame la Ministre,


Dans le cadre du Projet de loi portant sur la régulation bancaire et financière, je souhaite attirer votre attention sur

la situation de l’île de Futuna, Territoire des îles Wallis et Futuna.


En effet, seul un établissement bancaire est implanté à Wallis depuis 1991. A l’île de Futuna, le seul guichet ouvre

une fois par mois lorsque le banquier ou ses représentants décident de se déplacer. En effet, ce dernier ne vient

pas à des dates fixes et près de 4000 habitants ne sont pas toujours prévenus à l’avance de son arrivée. De plus,

Futuna, étant soumise aux aléas météorologiques, les fréquentes rafales de vents violents, empêchent

tout déplacement de l‘avion.


Cette situation inacceptable qui dure depuis trop longtemps, rend pénible le quotidien des futuniens. Ces derniers

sont privés de l’accès aux divers services prévus par les dispositions du Livre VII du Code monétaire et financier

relatif à Wallis et Futuna, tel que le retrait et dépôt d’espèces aux guichets de la Banque, l’information concernant

les prêts. Une présence minimale bancaire est nécessaire pour faciliter la vie de nos concitoyens.


Cela affecte également l’économie de l’île, qui reste peu développée.


Aussi, j'ai souhaité profiter de l’opportunité du débat sur ce projet pour déposer des amendements. La

collectivité de Wallis et Futuna fait partie de la République et à ce titre, a le droit d’être traitée comme les autres

collectivités ultramarines et la Métropole.


Je vous serai reconnaissant, Madame la Ministre, de votre attention particulière pour un thématique qui me tient à

cœur et des engagements précis et concrets que vous voudrez bien annoncer face à cet état de fait qui existe

depuis plus d’une dizaine d’années.


Veuillez croire, Madame la Ministre, en l'expression de mes hommages les plus respectueux.





Albert LIKUVALU




Madame Christine LAGARDE,

Ministre de l'Economie, de l'industrie

et de l'emploi




samedi 22 mai 2010

Lettre au Préfet

Albert LIKUVALU

Député des Iles Wallis et Futuna

Réf. AL/2010 – AN 288






Paris, vendredi 21 mai 2010



Monsieur le Préfet,


Par votre lettre d'information en date du 19 mai 2010, vous avez voulu enfin, après un mois, apporter des réponses suite à vos engagements pour le Lycée de Mata-Utu.

Comme les signataires du protocole de fin de conflit du 17 avril, je félicite cette avancée annoncée dans le cadre des études et de la signature des bons de commande pour la première et la deuxième tranche des travaux d'électricité et dans l'attente de la partie la plus lourde, celle de la charpente-couverture.

Je souhaite que la procédure suive dans le cadre de la consultation des entreprises après la remise des DCE permettant l'attribution des marchés respectant ainsi le calendrier prévu. Et pour l'assainissement et le parking, il vous revient ainsi qu'à vos services de les faire réaliser rapidement, comme vous devez le savoir les wallisiens et les futuniens ont besoin d'être rassurés, même si cela ne pourra pas leurs enlever ce sentiment d'avoir été trompés par les représentants de l'Etat et par les élus responsables de la gestion des fonds publics.

La preuve est tout simplement cette baisse de la crédibilité de l'Etat au sein de la population trop longtemps aveuglée par des discours pompeux et vides de réelles concrétisations. Si vous continuez à rester bloqué dans vos positions, dans votre refus d'aller vers ces français qui ne demandent qu'à être entendus et compris dans leurs revendications, qu'à être considérés dans leurs droits fondamentaux de citoyens à l'égard de la constitution républicaine, vous faites encore une fois la démonstration de votre incapacité à administrer ce Territoire, de votre incompétence à régler ces problèmes et vous prenez le risque de faire développer encore plus dans ces îles longtemps fidèles et pacifiques un certain climat de rejet de l'Etat et de sa politique.

Cet Etat qui a toujours voulu favoriser l'assistanat aggravant ainsi la dépendance de ce peuple qui ne semble plus posséder le droit à la liberté d'expression ni à celui, si cher à la République, ce droit sacré à l'éducation, à l'instruction que vous êtes en train d'enlever aux enfants futuniens à cause de votre persistance à répondre aux souhaits des associations des parents d'élèves de Futuna.

Nous sommes au XXIème siècle. Le temps de la colonisation avec ses erreurs et ses graves conséquences contre l'humanité devrait être loin maintenant. Mais certaines pratiques appliquées aujourd'hui dans le Territoire, ressemblent drôlement à celles d'une autre époque. S'agit-il d'un retour aux régimes totalitaires rejetés par tous les peuples?

Ou existe-t-il encore de nos jours des responsables de l'Etat désirant conserver la nostalgie des anciens systèmes et de leurs méthodes?

Le film que nous voyons se dérouler aujourd'hui dans le Territoire nous surprend par son caractère incroyable et inacceptable dans des îles où la fraternité devrait être l'unique élément de base.

Hélas, nous constatons qu'il existe d'une part ceux, minoritaires qui font et appliquent leurs propres lois en utilisant et exploitant les moyens dont ils sont maîtres et ceux formant la majorité qui ne peuvent que se soumettre et de dire « Amen ».

Non, il faut mettre fin à ces méthodes d'un autre temps, car ce peuple silencieux n'accepte plus d'être ainsi traité, continuellement méprisé et trompé. On doit lui dire la vérité et lui donner les réponses souhaitées qu'il attend de l'Etat et de ses représentants.


Albert LIKUVALU

vendredi 21 mai 2010

Lettre au Ministre de l'Environnement

Albert LIKUVALU
Député des Iles Wallis et Futuna
Réf. AL/2010 – AN 286



Monsieur Jean-louis BORLOO,
Ministre de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat.


Paris, le 20 mai 2010



Monsieur le Ministre d'Etat,


Je souhaite attirer votre attention au sujet des liaisons maritimes et aériennes entre les îles de Wallis et Futuna.

Tant la loi LODEOM du 27 mai 2009 que la loi Grenelle 1 du 3 aout 2009 ont posé les principes de continuité et de maillage du territoire dans une perspective de désenclavement.

Dans les faits, depuis plus de dix ans, il n'existe plus de liaison maritime passager entre les deux îles. Des initiatives privées ont tenté de relancer cette liaison, sans succès. L'unique moyen de liaison est l'avion, mais dont l'autorisation de vol dépend des conditions météorologiques souvent incertaines, en raison des grands vents qui balayent fréquemment cette région du globe.

Cette navette revêt un caractère stratégique pour les Futuniens car elle permet outre l'approvisionnement de l'île, le déplacement des habitants, mais également l'évacuation des malades. Et sa nécessité a été ressentie très fortement après le cyclone Tomas.

Cette thématique me tenant particulièrement à coeur, je vous serai reconnaissant de bien vouloir m'indiquer les actions qu'il est possible d'envisager afin de résoudre cette question de la desserte.

Je vous remercie de l'intérêt que vous voudrez bien porter à ce dossier.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre d'Etat, à l'expression de mes respectueuses salutations.



Albert LIKUVALU

jeudi 20 mai 2010

Lettre au Ministre de l'Environnement

Albert LIKUVALU

Député des Iles Wallis et Futuna

Réf. AL/2010 – AN 286


Monsieur Jean-louis BORLOO,

Ministre de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat.


Paris, le 19 mai 2010


Monsieur le Ministre d'Etat,


Lors de l'examen par l'Assemblée nationale du Projet de loi portant engagement national pour l'environnement, j'avais proposé plusieurs amendements qui, pour la plupart visaient a étendre l'application de certaines dispositions relatives au traitement des déchets dans les collectivités d'outre-mer dont Wallis et Futuna. Malheureusement, le Gouvernement n'a pas tenu compte des amendements et les a rejetés, au motif de la spécialité législative dans ces collectivités.

Permettez-moi, Monsieur le Ministre d'attirer votre attention sur le traitement des déchets sur l'ïle de Futuna. En effet, le lieu de traitement des déchets est une décharge à ciel ouvert comprenant tout genre de déchets sans aucun tri. Tous les déchets sont déversés directement à la mer. Cette décharge, située à coté de la seule route de l'île, est une source de pollution permanente. Elle met en péril la santé des Futuniens, pollue la mer et l'environnement en général. Cette situation, inacceptable, dure depuis longtemps.

Je partage entièrement vos préoccupations relatives au traitement des déchets, notamment pharmaceutiques, pneumatiques, électriques et électroniques.

Aussi je souhaite profiter de l'opportunité offerte à l'occasion du débat sur le Grenelle II pour rappeler que le Territoire de Wallis et Futuna en particulier, et les collectivités d'outre-mer en général font partie de la République et ont donc le droit d'être traité comme la Métropole.

Je vous serais reconnaissant de votre attention particulière pour un thématique qui me tient à coeur.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre d'Etat, l'expression de mes salutations distinguées.



Albert LIKUVALU

mercredi 19 mai 2010

Lettre au Premier Ministre

Albert LIKUVALU

Député des Iles Wallis et Futuna

Réf. AL/2010 – AN


Paris, le 18 mai 2010


Monsieur le Premier Ministre,

Je vous avais interpellé par courrier, le 26 janvier dernier (Référence AL/2010-AN272), au sujet du projet de câble sous-marin SPIN. Vous aviez bien voulu me confirmer l'accord de financement du raccordement de ce câble aux côtes des îles Wallis et Futuna, dont le coût total s'élève à 10,5 millions d'euros.


Cependant, les récentes affaires de fraude à la défiscalisation à Wallis et Futuna mises à jour par la Cour des Comptes, ainsi que l'inquiétante absence de réponse du Président de l'Assemblée territoriale de Wallis et Futuna, qui devait se prononcer au plus tard le 31 mars dernier, retardent dangereusement et à ce titre, peuvent compromettre ce projet.


Vous connaissez le caractère stratégique de ce projet et l'atout majeur qu'il constitue pour le développement de notre territoire.


Le Gouvernement a chargé l'Agence Française de Développement (AFD) d'une expertise sur le programme de câble régional, avec une réflexion notamment sur son montage juridique, son modèle économique et son financement.


Aussi je vous serai reconnaissant de bien vouloir m'informer des conclusions des réflexions de l'AFD et des conséquences éventuelles sur le projet.


Je vous remercie de l'intérêt et de l'attention particulière que vous voudrez bien porter à ce dossier. J'émets le voeu que Wallis et Futuna ne soit pas le grand oublié de ce projet d'envergure, particulièrement après le passage du cyclone Tomas.


Je vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre, à l’expression de mes respectueuses salutations.




Albert LIKUVALU

M. François Fillon

Premier Ministre

Hôtel de Matignon

57, rue de Varenne
75700 Paris

mardi 18 mai 2010

Lettre au Préfet

Albert LIKUVALU

Député des Iles Wallis et Futuna

Réf. AL/2010 – AN 283



Paris, lundi 17 mai 2010






Monsieur le Préfet,


Suite à notre entrevue avec Monsieur Thierry Doucet, Délégué du Préfet à Futuna, je me permets de m'interroger sur certaines de vos décisions dont vous avez certainement tous les droits mais qui me semblent être à l'origine de l'aggravation des conflits qui frappent le Territoire.


Je vous ai exprimé mon avis sur votre réponse tardive à la demande des parents d'élèves de la tenue d'une table ronde à Futuna.


Une décision qui a choqué les Wallisiens et les Futuniens, surtout les chefferies, fut celle de faire venir des contingents de gendarmes mobiles alors que les conflits du Lycée , à EEWF, comme à Futuna se passent dans le calme sans aucun danger pour qui que ce soit. Mais, pour beaucoup, cette décision apparaît comme une provocation dans des îles qui n'ont pas l'habitude, sauf lors de l'arrivée des soldats américains à Wallis en 1942, d'être envahies par des soldats armés.


J'ai pu voir la réaction de la chefferie de Sigave quand l'un des officiers débarque à la réunion avec un pistolet sur le côté.


Nous ne sommes pas en guerre, mais on se permet de faire encore une fois la démonstration du manque de respect envers la population surtout à l'égard de l'autorité coutumière.


Sommes-nous dans un pays terroriste, dans un pays conquis? Ce sont des questions qu'on peut se poser, vue la démonstration de force que vous avez décidée ces dernières semaines.


Et Futuna, bien tranquille jusque là, voit des gendarmes l'envahir obligeant les Futuniens à se poser des tas de questions sur les intentions de l'Etat, donc les vôtres.



Monsieur Philippe PAOLANTONI

Préfet, Administrateur des îles Wallis et Futuna


Courriel : anaise.soula@wallis-et-futuna.pref.gouv.fr

Télécopie : (681) 72 24 23

J'ai posé la question au Gouvernement qui n'a pas encore donné de réponse sur le coût de ce transfert des gendarmes mobiles à Wallis et Futuna, à des moments difficiles qui obligent l'Etat à apporter une aide exceptionnelle suite au cyclone Tomas, transfert qui représente une dépense inutile à l'Etat. Vous avez certainement des raisons que je souhaiterais comprendre pour être convaincu du contraire.


Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de mes salutations distinguées.





Albert LIKUVALU



jeudi 6 mai 2010

Lettre au Maire de Paris

Albert LIKUVALU

Député des Iles Wallis et Futuna

Réf. AL/2010 – AN 280


M. Bertrand Delanoë

Maire de Paris

Hôtel de Ville de Paris

75004 Paris



Paris, mercredi 5 mai 2010


Monsieur le Maire,


Du 13 au 15 mars dernier, le cyclone Tomas, de niveau 2, a balayé les îles Wallis et Futuna, faisant beaucoup de dégâts, particulièrement sur l'ensemble de l'île de Futuna.

L'ampleur du sinistre est de taille telle que les maisons, les commerces et les écoles ont été détruites à plus de 60%, l'électricité, l'eau et le téléphone coupés pendant près de 10 jours, les

cultures et les élevages anéantis à 80%.


Le gouvernement a engagé des moyens et des fonds d'urgence pour répondre aux besoins les plus urgents des sinistrés mais la procédure de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle

n'a toujours pas abouti.


Aujourd'hui, c'est la solidarité entre les habitants qui joue. En effet, ces derniers procèdent avec les moyens qu'ils ont à leur disposition à la reconstruction des maisons les unes après les autres. Le seul lycée d'état de Wallis qui a été aussi très fortement endommagé a été fermé par les parents d'élèves pendant près d'un mois en raison de la dangerosité des infrastructures.

Je suis étonné et scandalisé du traitement bref de l'information relative au cyclone et à ses conséquences désastreuses pour les populations de Wallis et Futuna qui se sentent oubliés.

Aussi pour tenter de rétablir ce déséquilibre et par signe de solidarité avec nos concitoyens de Wallis et Futuna, je vous serai reconnaissant de bien vouloir m'indiquer quel type de manifestation de soutien pourrait-on organiser avec la Mairie pour leur venir en aide?

Je vous remercie de l'intérêt que vous voudrez bien porter à cette requête.


Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l’expression de mes respectueuses salutations.





Albert LIKUVALU

mercredi 5 mai 2010

Lettre au Ministre de l'Education nationale

Albert LIKUVALU

Député des Iles Wallis et Futuna

Réf. AL/2010 – AN






Paris, mardi 04 mai 2010




Monsieur le Ministre,



Par correspondance en date du 23 avril 2010, vous avez bien voulu répondre à ma saisine datée du 7 avril 2010 concernant la situation difficile que connaissent les établissements scolaires à Wallis et Futuna, et je vous en remercie.


Comme vous avez exposé très longuement dans votre lettre, le cyclone Tomas est venu aggraver l’état matériel du seul Lycée du Territoire, des collèges et des écoles.


Depuis 1993 les travaux prévus pour le lycée, n’ont jamais été réalisés réellement ni sérieusement malgré les nombreux rapports d’expertise réalisés à l’initiative de votre ministère, comme celui de l’architecte Amselem en 2003, les rapports CHS et véritas en 2004 et celui de l’ingénieur des bâtiments Zulberty en 2006. Tous ces rapports s’accordaient pour dénoncer un état d’insécurité, de dégradation générale des bâtiments et concluaient que dans de telles conditions, l'établissement était trop dangereux et devrait fermer ses portes pour permettre la réalisation des travaux et de 2000 à 2009, 21,661 millions d’euros auraient été consacrés à ces travaux.


Etant présent à Wallis lors du cyclone Tomas, et le 17 mars 2010 sur Futuna pour les premières constatations et évaluations, accompagné de mon collègue, le député Bernard LESTERLIN, j’ai suivi le déroulement des événements et les visites menées par le Préfet et le Vice-recteur à Futuna. J’ai également participé aux discussions durant le blocage du Lycée, et lors de la rédaction et des conclusions sur le protocole de fin de conflit où les parents d’élèves et les enseignants déçus par l’attitude du Vice recteur ont demandé son rappel. Ce point n°10 n’a finalement pas été retenu par un certain nombre des signataires mais soutenu par les parents d’élèves de Wallis et de Futuna. Les conditions imposées par tous sont celles du respect de l’application stricte et sans faille du protocole de fin de conflit.





Monsieur Luc CHATEL

Ministre de l’Education Nationale

Les mêmes conditions s’imposent aux collèges et aux écoles primaires de Wallis et surtout de Futuna où les parents exigent la réalisation des expertises et des travaux avant leur réouverture. Nous avons encore aujourd'hui même des manifestations de mécontentement des parents d'élèves de Futuna qui interpellent l'Etat sur ses responsabilités.


C’est dans cet objectif que je sollicite de votre bienveillance une juste considération du problème des établissements scolaires à Wallis et Futuna afin que les décisions prises par les responsables soient mieux adaptées à nos situations. L’entêtement du Vice recteur et de ses accolytes a semé un doute et un manque de confiance de la population à l’égard des représentants de l’Etat et de l’Education Nationale.


Les informations sur les enseignants expatriés sont fausses puisque le seul hôpital de l'île de Futuna a subi d’importants dégâts, ne permettant pas la prise en charge des blessés et des malades car il n’existe aucun dispensaire sur place. Les seuls soins ont été assurés par l’équipe de secours d’urgence de l’armée, seulement deux semaines après le cyclone.


J’ai obtenu de sources sûres que le Vice-recteur a interdit fermement aux enseignants expatriés de quitter Futuna sans exception, geste étant qualifié comme un abandon de poste.


Aucune cellule de crise ne s’est occupée spécialement de la prise en charge sanitaire des personnes choquées pour la simple raison qu’elle n’a jamais été créée concrètement à Futuna.


Pour les travaux du Lycée, le Préfet nous a fait des discours sur la réhabilitation du bâti, mais plus personnes n’y croit. Les wallisiens et futuniens ont été plusieurs fois bernés par les représentants de l’Etat qui ont fait des promesses toujours non tenues.


Notre Territoire a besoin de fonctionnaires qui ont la capacité de s’adapter à la vie insulaire, de comprendre les vrais problèmes locaux et de prendre les décisions adaptées.


Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mes respectueuses salutations


Albert LIKUVALU

mercredi 8 octobre 2008

Lettre au Préfet




Albert LIKUVALU

Député des Iles Wallis et Futuna


Réf. AL/2008 – AN 192



Paris, le mercredi 08 octobre 2008



Monsieur le Préfet,



J'appelle respectueusement votre attention sur les échanges de correspondances que nous avions eus récemment avec le président de l'assemblée territoriale et dont je vous ai adressé copie de ma lettre datée du 02 octobre 2008.


Il est fait mention dans la « lettre ouverte » de M. le Président de l'assemblée territoriale que ce dernier a demandé l'inspection des comptes de l'assemblée territoriale pour la période 2001 à 2006, par la cour des comptes. Je le cite : « Vous vous réjouirez sans doute comme nous d'apprendre que la Cour des Comptes de la République, à la demande du Président Victor Brial va inspecter prochainement les comptes de l'AT pour la période 2001 à 2006 ».


N'ayant jamais été informé officiellement de cette mesure importante, ni par votre prédécesseur, ni par le Président de l'assemblée territoriale lui-même, je vous remercie de bien vouloir me confirmer la venue de cette mission d'inspection ainsi que les dates programmées à Wallis et Futuna.


Croyez bien que je suis très favorable à cette inspection de la Cour des Comptes, pour une période plus étendue, à savoir de 2001 à 2008.


Je vous remercie de bien vouloir me confirmer cette information qui constituera un des points de discussion, à l'occasion de mon entretien avec M. le Secrétaire d'État à l'Outre-Mer prochainement.


Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l'expression de mes sentiments distingués.






Albert LIKUVALU




Monsieur Philippe PAOLANTONI

Préfet, administrateur supérieur des îles Wallis et futuna

Iles Wallis et Futuna

Havelu – Mata Utu

Wallis

samedi 4 octobre 2008

Lettre au Préfet

Albert LIKUVALU

Député des Iles Wallis et Futuna


Réf. AL/2008 – AN


Paris, le vendredi 3 octobre 2008




Monsieur le Préfet,




Permettez moi tout d'abord M. le Préfet de vous adresser mes salutations de Paris où l'ouverture de la session de l'assemblée nationale du 1er octobre 2008 aura pour ordre du jour les questions essentielles des politique d'insertion (rSa) suivi du Grenelle de l'environnement, questions sur lesquelles je souhaiterais m'entretenir avec vous dès mon retour.


J'aurais également à rencontrer très prochainement M. Yves JEGO, Secrétaire d'Etat à l'Outre mer, sur les différents dossiers de notre territoire en prévision de sa prochaine visite officielle en novembre 2008.


Néanmoins, je souhaite vous faire part de mon mécontentement en apprenant la mission à laquelle participera le Sénateur LAUFOAULU à Bruxelles cette semaine, et dont je n'ai pas eu connaissance au préalable par vos services ou par ceux de l'assemblée territoriale.


Il s'agit là d'une situation récurrente que j'ai déjà évoquée à plusieurs reprises auprès de votre prédécesseur et au niveau de notre comité de suivi local du FED. Je ne constate aucune évolution, si ce n'est du mépris à l'égard de mon rôle de parlementaire, à être informé et à défendre les dossiers européens de notre collectivité au même titre que mon collègue Sénateur au niveau du parlement (transposition des textes européens).


Je vous demande sincèrement votre collaboration à ce que ce dysfonctionnement ne se produise plus à l'avenir, et de m'informer, autant que faire se peut, des réunions auxquelles je pourrai participer compte tenu de ma présence effective en métropole.


Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l'expression de mes sentiments distingués.




Albert LIKUVALU






Monsieur Philippe PAOLANTONI

Préfet, administrateur supérieur des îles Wallis et futuna

Iles Wallis et Futuna